06 octobre 2008
Bienvenue sur mon blog emploi!
Ce site vous fera découvrir qui je suis au travers de mon parcours éducatif, de mes expériences en entreprise, et de mon projet professionnel, afin de vous donner une idée du métier que je recherche.
Alors, bonne navigation, et à bientôt pour un entretien!
10 octobre 2008
Commençons par le début...
Je m'appelle Claire Curutchet.
Je suis née au Pays Basque, à St Jean de Luz, le 14 juillet 1985. J'ai donc 23 ans... et vous savez maintenant pourquoi il y a un feu d'artifice tous les ans à cette date-là!
Ensuite, scolarité générale au collège et au lycée à St Thomas d'Aquin, toujours à St Jean de Luz, où j'ai passé un bac L en 2003.
Bac en poche, j'ai pris le train direction Bordeaux, et c'est là que tout à vraiment commencé...

17 octobre 2008
Et à Bordeaux, qu'est-ce qui c'est passé?
A bordeaux, ça a d'abord été la fac de LEA anglais-espagnol, à la fac de lettres et langues de Bordeaux 3, pendant trois ans au cours desquels j'ai acquis une manière de penser, enrichi ma culture générale... mais surtout j'ai affronté l'administration de Bordeaux 3!... je ne vous dis que ça...
LEA, ce n'est pas une formation purement linguistique comme on pourrait le penser. C'est l'étude de deux langues étrangères appliquées au monde de l'entreprise. Donc, à partir de la deuxième année, les matières d'application telles que l'informatique, l'économie, le droit, le marketing international,... viennent se greffer à la pratique des langues et à la civilisation étrangère.
Troisième année... aux Etats-Unis!
Au programme, une année de dingue se profilait à l'horizon dans une petite ville bilingue du Texas nommée Edinburg, à la frontière du Mexique.
25 octobre 2008
Le rêve américain...
Année pleine de découvertes en tout genre, tant au niveau culturel, relationnel, touristique que personnel.
En résumé, 90% de mexicains dans cette petite ville surprenante, des fastfoods à tous les coins de rue qui constituaient la seule attraction de la localité, avec le Wal-Mart... ville surprenante mais néanmoins plutôt très très calme au niveau animations...
1er semestre dans les "dorms", les chambres universitaires du campus,
avec une coloc qui se demandait si Paris était bien la capitale de
Les cours à l'université de UTPA, c'était anglais et espagnol bien sûr, mais aussi relations internationales, commerce international, marketing, retailing,... + de l'assistanat aux cours de français, et des plages horaire d'aide aux devoirs et de conversation pour les étudiants de français.
Vous avez dû le comprendre, cet emploi du temps laissait quelque temps libre
pour se promener un petit peu par-ci par-là dans le pays.
Donc, au niveau voyages, ça a été visite des villes principales du Texas bien sûr, avec Houston et le
musée aérospatial; Austin et son campus universitaire aussi grand qu'une ville, le capitole, la rue des bars, et pas grand chose d'autre; San Antonio et ses missions dont le fort Alamo, le riverwalk, et le marché mexicain; Dallas et le musée Kennedy; et Corpus Christi où est née Eva Longoria!
Il y a eu aussi la conquête de New York pendant les fêtes de fin d'année, mais sans neige! avec une escale super sympa par un tour operator chinois à la découverte des chutes du Niagara en passant par les curiosités de Philadelphie et de Washington.
N'oublions pas la Floride, avec Miami pour les plages et la classe, bien qu'en hiver avec seulement les "winter texans": les retraités du Texas à la recherche de soleil, ce soit un tout petit peu moins classe... Orlando pour les parcs d'attraction, et Key West pour la plus belle route des Etats-Unis, avec la mer des deux côtés.
La mission exploration n'aurait pas été complète sans aller voir à quoi ressemble l'autre côté de la frontière.
Donc, le Mexique, c'était Monterrey au Nord du pays, cette jolie grande ville industrielle avec ses magnifiques paysages montagneux; Mexico, ville de fous par excellence dans le bon sens du terme, où les gens ne doivent pas dormir beaucoup, et où j'ai surtout été émerveillée par le quartier coloré de Coyoacan, véritable village dans la ville, où Frida Kalho et Leon Trotsky, entre autres, avaient élu domicile; et bien sûr Cancun! qui ressemble vraiment ce que l'on raconte dans les séries télé pendant springbreak!
... Quelques instants, j'étais repartie là-bas... D'ailleurs, pour vous y croire aussi vous aussi, vos pouvez regarder d'autres photos sur mon espace myspace...
Pour revenir au sujet, cette expérience aux Etats-Unis a été une expérience incroyable, pas toujours facile, pas toujours rose, mais qui m'a permis de maîtriser enfin couramment l'anglais et l'espagnol, de découvrir par moi-même cette "puissante" culture américaine sans plus avoir à me fier aux "on dit" et autres idées reçues françaises, avec en prime la culture texane et la culture mexicaine,... et de grandir personnellement.
31 octobre 2008
Retour à Bordeaux
En rentrant des Etats-Unis, licence LEA en poche, j'ai eu envie de poursuivre mes études par une formation plus concrète, professionnalisante, et qui m'apprendrait un métier.
C'est pourquoi, en septembre 2007, j'ai intégré l'école de commerce INSEEC Bordeaux, directement en deuxième année, soit en master 1, pour deux dernières années d'études.
La spécificité de cette école, c'est de favoriser la culture générale et l'ouverture d'esprit. Nous avions donc des cours variés et globaux sur les thèmes de l'économie, la finance, les relations internationales, le marketing, les techniques de négociation, de vente,...
Mise en valeur de la culture gé, d'accord, mais l'INSEEC reste une école de commerce, et se doit donc de dispenser un enseignement pratique et concret aux étudiants. Chose promise, chose due, les cours étaient ponctués d'études de cas dans de nombreuses matières, d'exercices de simulations de vente, de négociations, de jeu d'entreprise, et de stages, dont je parlerai dans les prochains billets car ces expériences nécessitent leur propres messages pour être expliquées à leur juste valeur, plutôt que "noyées dans la masse".
A partir du second semestre, par le choix de spécialités impliquant une spécification de l'enseignement et une diminution des matières généralistes, je dirai que les choses sérieuses ont commencé.
J'ai choisi le domaine du marketing, et plus particulièrement la communication, dans le but de découvrir ce secteur riche, varié et extrêmement vaste, et justement de définir ce secteur "fourre tout", car pour moi, tout est communication... Or, ce n'est pas si simple que ça...
05 novembre 2008
Justement, la communication, qu'est-ce que c'est?
Donc, dès le deuxième semestre de cette première année d'études à l'INSEEC, on nous a "planté le décor" de la communication par la présentation générale de cette activité.
Des intervenants professionnels sont venus nous donner les codes fondamentaux de la communication, nous parler des différentes formes de communication: les relations publiques à travers les différents médias, évoquer la spécificité des relations presse, le marketing direct, la communication 360, l'événementiel, la com interne, et commencer à déblayer le sujet de la communication sur Internet, média à part entière aujourd'hui, et même média primordial.
Cette introduction à la communication était quand même très complète et nous a donné envie d'en savoir plus, de creuser pour découvrir plus en profondeur et plus concrètement chaque branche de ce secteur complexe, complet et super diversifié.
Encore une fois, chose promise chose due. Cette année, on rentre dans le vif du sujet. Toujours grâce à l'intervention de professionnels du milieu,
- On apprend à réaliser un plan de com en planchant sur un brief "réel" travaillé récemment par notre prof consultant-dans-la-vraie-vie.
- On travaille sur un projet de communication/stratégie de marque pour une entrepreneuse qui lance une affaire de massages en entreprise.
- On nous demande de créer un vrai faux site marchand en suivant les conseils de notre prof gérante-d'une entreprise-de-vaisselle-sur-internet-dans-la-vraie-vie.
...
Plus tous les autres projets qui ne sont pas encore arrivés...
Bref,avec tout ce travail de réflexion, d'analyse et de mise en pratique des notions abordées, je dirai que la communication, c'est faire passer un message à une cible définie dans le grand public à travers les médias existants (télé, presse, radio, affichage, cinéma, Internet) en ce qui concerne la communication externe, ou aux salariés et aux personnes qui gravitent autour de l'entreprise en ce qui concerne la communication interne, de manière la plus efficace et la plus claire possible.
Et la communication, ça me plaît parce que:
- c'est un secteur vivant, qui bouge tout le temps suivant les clients et leurs problématiques: on peut très facilement faire des choses très différentes et on ne s'ennuie pas,
- c'est un secteur complet parce que totalement différent selon
les branches: on ne fait pas du tout le même travail si on est en
communication interne, en agence, en relations presse, etc...
- c'est un secteur complexe qui nécessite de la rigueur pour pouvoir retranscrire le message exact aux cibles visées,
10 novembre 2008
côté professionnel...
Tout au long de ma formation, prinicipalement à l'INSEEC, j'ai réalisé plusieurs stages, que je vais vous détailler dans les prochains billets.
Ces expériences professionnelles, très variées, m'ont permis de mettre en pratique les connaissances étudiées dans le cadre de projets complets, menés avec sérieux et persévérance.
Prendre en charge des responsabilités est stimulant, tout comme le partage des tâches et la réalisation de projets en commun.
Voici un aperçu de ces expériences: CV
13 novembre 2008
CV
CURUTCHET Claire
26, rue de la vieille tour Née le 14/O7/1985
33000 Bordeaux à St Jean de Luz
Tel : 06. 07. 26. 55. 21
E-mail : claire.curu@hotmail.fr
FORMATION
2008/2009 : Master 2 en école de commerce, INSEEC Bordeaux, spécialité marketing/communication
2007: Licence LEA
anglais/espagnol, spécialité marketing international à Edinburg, Texas, USA
dans
le cadre d’un échange universitaire avec Bordeaux III
2003 :
Baccalauréat
littéraire, St Thomas d’Aquin, St Jean de Luz
EXPERIENCE PROFESSIONNELLE
2008 : 3 mois Surf Session Editions, Anglet
(maison d’édition publiant
des magazines et livres de surf)
Commerciale
– assistante communication : développement des ventes de livres
- Organisation d’une soirée de présentation
et de promotion des livres à la presse
- Recherche de structures susceptibles de
les revendre : hôtels, surf shops,…
- Vente des droits d’édition auprès
d’entreprises étrangères
2008 :
6 mois Magazine l’Express
Réalisation d’un supplément régional sur le vin :
- Rédaction des articles : interview
des nouveaux viticulteurs bordelais
- Recherche d’annonceurs et de partenaires
commerciaux,
- Management d’une équipe de dix étudiants
pour vendre le supplément dans Bordeaux
2007 :
2 mois Association Les Amis de Baboucar, Ahetze, Pays Basque (association
humanitaire)
Stage humanitaire au Sénégal : étude des
besoins primaires de villages de brousse
- Parmi 25 villages, classification des
villages les plus démunis
- Analyse de leurs besoins prioritaires :
eau, case de santé, école, électricité,…
2006 :
3 mois Fédération du Commerce bordelais
Chargée de communication : promotion de la rue la plus commerçante de
Bordeaux
-
Organisation d’événements pour la fête des mères et la fête de la musique
- Mise en place de la braderie d’été
- Relations presse pour le relais de ces événements
AUTRES COMPETENCES
Anglais/espagnol :
Courant
Immersion
d’un an dans une université du Texas, à la frontière du Mexique
Score
TOEFL : 610
Microsoft Office: Maîtrise
de Word, Excel, PowerPoint, Outlook
EMPLOIS SAISONNIERS
Eté
2007: Serveuse:
Restaurant de la plage, Socoa
Août
2006 : Télémarketing:
Media Call, Bordeaux
Eté
2005 et 2004: Serveuse:
Restaurant La grillerie du port, St
Jean de Luz
DIVERS
Permis
B
Sports :
Ski, natation, pelote basque, bodyboard (initiation)
Voyages :
Tunisie, Sénégal, USA, Mexique, Angleterre, La Réunion
16 novembre 2008
le stage de licence à l'association du grand commerce bordelais
En 2006, j'ai effectué un stage de communication pendant six semaines, en dernière année de licence, dans une association de commerçants de la rue Sainte Catherine, la rue piétonne la plus commerçante de Bordeaux.
Pendant ce stage, j'ai participé à l'organisation de plusieurs événements commerciaux dans le but de promouvoir le dynamisme de la rue, et ainsi d'inciter les passants à faire leurs courses au centre-ville plutôt que dans les centres commerciaux.
Parmi les événements organisés, il y a eu, premièrement, l'installation d'une cabine d'enregistrement sur un place de la rue pour la fête des mères, pour que les enfants enregistrent un message pour leurs mamans sur un CD offert. Ensuite, nous avons organisé un concert de salsa pour la fête de la musique. Puis, j'ai participé à la mise en place de la braderie d'été. Cette expérience s'est bien passée puisque, suite au stage, ma mission concernant la braderie s'est prolongée en job d'été pendant le mois de juillet jusqu'à l'achèvement de la braderie.
Concrètement, je me suis occupée des relations presse. J'ai dû réactualiser le fichier média pour vérifier et mettre à jour les coordonnées des médias intéressants, et assurer le suivi du contact média pour vérifier quels médias allaient couvrir les événements.
Pour la braderie, j'étais aussi en charge de la logistique: mesures et installation des stands, installation des commerçants, gestion de la bonne marche de la braderie.
Ce stage a été ma première expérience en entreprise et je me suis sentie très à l'aise au sein de la petite équipe de l'association. Mes deux responsables n'ont pas hésité à me donner des responsabilités qui m'ont beaucoup appris et m'ont mises en confiance.
20 novembre 2008
Le stage humanitaire au Sénégal
A l'INSEEC, on nous a demandé de faire un stage de six semaines entre les mois de novembre et décembre 2007, et nous avions le choix entre un stage de vente et un stage humanitaire. J'ai toujours voulu me rendre utile pour la société mais je n'ai jamais trouvé le temps ni le courage de m'engager dans un projet humanitaire.
Opportunité créée! Avec une amie de l'école, nous nous sommes rapprochées d'une association implantée à Ahetze, dans mon village natal. Les présidents de l'association des Amis de Baboucar ont découvert le village de Baboucar lors d'un voyage touristique.
Frappés par la misère du village et en même temps la joie de vivre des habitants, ils en sont tombés sous le
charme et ont commencé à l'aider en envoyant des fournitures scolaires et des vêtement, puis, en 2000, ils ont décidé de passer à la vitesse supérieure en créant une association pour pouvoir récolter plus de fonds et être plus efficaces. Petit à petit, ils ont foré plusieurs puits dans le village rendant l'eau accessible à tous les habitants, ils ont fabriqué une salle de classe supplémentaire, alimenté la case de santé en médicaments, et financé la formation d'infirmier d'un jeune du village pour qu'il puisse travailler au dispensaire.
Ainsi, la qualité de vie s'est drôlement améliorée à Baboucar. En gros, ils ne manque plus que l'électricité. Or, l'électricité est un vrai luxe dans ces villages "oubliés" d'Afrique.
Du fait cette nouvelle qualité de vie, il y a eu des mouvements de population des villages voisins vers Baboucar, de façon à provoquer un surpeuplement de Baboucar. Ainsi, on peut considérer l'action de l'association comme amoindrie.
C'est pourquoi, les présidents nous ont proposé une mission d'études des besoins des villages voisins, dans un rayon de cinq kilomètres, dans le but d'élargir leur champs d'action.
Après un brief de la situation au Sénégal et de notre mission, nous nous sommes donc envolées vers l'Afrique pour quatre semaines. Nous logions à Baboucar, chez l'habitant, à la mode des vllageois, et nous avions une vingtaine de villages à visiter pour connaître leurs besoins en santé, éducation, eau, électricité.
En parallèle de notre séjour, en France, Color'toi, une junior association partenaires à l'association des Amis de Baboucar, a organisé un concert de reggae dans une salle de concert de Biarritz, et a récolté 5000 € de bénéfices.

A notre retour, nous avons fait un debrief de notre séjour, et par rapport à notre étude, nous avons décidé, avec l'argent du concert récolté, de fournir en moustiquaires 13 des 20 villages visités, et de forer des puits dans trois villages vraiment isolés. Nous avons élaboré ce plan d'action dans le courant du mois de janvier 2008, et dès février, un groupe de membres de l'asso avait prévu d'aller à Baboucar, ils ont donc pu amener les moustiquaires dans les villages concernés et amorcer la mise en route du forage des puits.
En définitive, cette expérience a été extrêmement riche, humainement, bien entendu. Nous étions livrées à nous mêmes au sénégal. Nous avons du nous adapter à la vie à la villageoise, et nous faire accepter de la population tout en organisant nos journées de visites de façon à rencontrer le plus de personnes possibles susceptibles de nous informer, afin d'optimiser au maximum nos visites et d'en retirer une analyse pertinente.
L'autre plus de ce stage, c'est la rapidité d'action par rapport à notre mission. En deux mois, des résultats ont pu être apportés. Ainsi, on se sent vraiment utile!








